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Arty Network Care

BILLET D'ACTU 3 -
De l'eau pour grandir 

20% de la population mondiale manque d’eau saine et potable. Alors que les changements climatiques se multiplient et que la population mondiale augmente, cette denrée essentielle déjà peu présente est en voie de raréfaction. A Madagascar, c’est seulement 35% de la population qui dispose d'eau potable. La consommation d’eau polluée et sale des rivières et de la pluie ou de puits non controlés atteint surtout les enfants dans leur développement physique et mental (25% de la mortalité des moins de 5 ans sont attribuables à des maladies liées à l’eau), et les femmes qui sont souvent chargées de pourvoir leur famille en eau, qui consomment l'eau polluée pendant leur grossesse et qui sont les premières en contact avec l’eau polluée avec les tâches domestiques.

Pour pallier à cet obstacle de développement humain, des alternatives durables voient le jour. Parmi elles une alternative française, HelioWater, un globe transportable et autonome fonctionnant à l’énergie solaire qui permet de rendre salubre entre 10 et 20L d’eau par jour qu’elle soit polluée, sale ou iodée. Conçu pour être durable et déployable lors de crises humanitaires, HelioWater s’est déjà installé à Madagascar, à Amboasary. Le projet d’installation d’une ferme HelioWater permettrait aux 600 élèves de l’école de profiter d’un apport en eau salubre et d’un programme éducatif  autour des questions sanitaires.

Vous pouvez contribuer à ce beau projet en devenant donateur.rice sur heliowater.org : 100€ seulement permettent d’assurer 3 ans d’eau salubre à un enfant ! 

Orlane MOITIÉ

Crédit Photo : HelioWater/Marine Tech

Pour plus d'infos ou pour devenir donateur.rice : clique sur la photo ! 

Publication : 17/06/2022

BILLET D'ACTU 2 -
De l'importance du droit à l'avortement pour les femmes malgaches

Alors que Madagascar se distingue sur le continent africain par une législation très stricte et une résistance particulièrement forte quant à la question de l’avortement, le sujet est de plus en plus mis en avant par les mouvements de légalisation. 

Puni selon le Code Pénal hérité de Napoléon par dix ans d’emprisonnement pour celui ou celle qui le pratique et jusqu’à deux ans pour celles qui en bénéficient, l’avortement est néanmoins la deuxième cause de décès maternels à Madagascar. Selon les estimations du  Ministère de la Santé, l’avortement clandestin serait pratiqué sur 75000 femmes chaque année, soit un avortement pour dix naissances. 

Le mouvement pour la légalisation de l’avortement à Madagascar, Nifin’Akanga, du nom d’une plante abortive traditionnelle, a mené une étude sur les pratiques abortives et indique qu’elles concernent aussi bien les « jeunes femmes que de femmes plus âgées. Toutes les femmes avortent sans distinction de classe sociale ou d'âge. Des grossesses non désirées il y en a dans tous les couples […] ». « Dans chaque famille, on connaît au moins une femme qui a dû avorter » déclare la militante féministe Mbolatiana Raveloarimisa, fondatrice de Nifin’Akanga, pour qui « l’interdiction de l’IVG maintient les femmes dans l’insécurité. » 

Les conséquences de l’interdiction de l’IVG ne s’arrêtent pas non plus à la pratique. Les jeunes femmes sont les premières à pâtir d’une éducation insuffisante, suivie trop peu de temps, impactée par la maternité précoce et le jugement des pairs. 

Un avortement sécurisé pour toutes : c'est la demande du mouvement Nifin'Akanga, qui attend une réponse et l’ouverture d’un dialogue avec les politiques. Pourtant, l’examen d’une proposition de loi sur l’IVG pour motif thérapeutique a été retiré de l’agenda politique. 

Orlane MOITIÉ

Publication : 16/05/2022

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BILLET D'ACTU 1 - Cyclones sur la Grande Ile

D’abord frappée par les tempêtes tropicales Ana le 27 janvier, et Dumako, le 15 février, par le cyclone Batsirai, du 24 janvier au 11 février, Madagascar a ensuite été balayée par le cyclone Emnati, du 15 au 26 février, avant même que le choc de Batsirai ne soit passé. Les dégâts des catastrophes successives ne se sont pas arrêtés aux dégâts matériels causés par les fortes pluies, les vents violents et les chutes d’arbres. Aux pertes humaines de Batsirai (au moins 121 morts) s’ajoutent celles causées par Emnati (15 morts) et les blessés. Les glissements de terrains et les inondations ont emporté une partie des réserves de nourriture et laissent les habitants à la rue. 

Ces dégâts ne font qu’amplifier la crise en cours dans le pays et la famine, liées à la courte période de mousson et à la grave sécheresse depuis 2020 : « Ce que nous voyons à Madagascar, ce sont des impacts climatiques extrêmes - une série de tempêtes et une sécheresse prolongée affectant des centaines de milliers de personnes », a déclaré le Directeur adjoint des urgences du PAM (Programme Alimentaire Mondial), Brian Lander. 

ONG et médias sur place sont submergés par les difficultés rencontrées par les familles. Les programmes d’aides et d’aménagement se multiplient. 

Orlane MOITIÉ

Publication : 08/04/2022

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Notre Engagement

Avant tout, Arty Network est une plateforme engagée. Clairs et transparents, nous majorons de 20% le prix de tous les produits disponibles à la vente sur l'application. Les vendeurs ont une vision claire de la somme gagnée sur leur produit et de celle qui revient à Arty Network. 15% de cette marge permet le fonctionnement de l'application et les 5% restants sont directement reversés à notre association. 

Grâce à ces dons de notre communauté engagée, nous pouvons aider des enfants malgaches et pakistanais à accéder à une éducation et à disposer de tous les outils nécessaires à leur insertion dans le monde professionnel. 

Nous sommes la première plateforme ainsi engagée et toujours transparente à 100 %. 

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